Hier paraissait le journal Elle, et sans aucun doute il va battre le record de vente, car sur sa première page, figure l’ex première dame de France, Cécilia Sarkozy, qui répond en exclusivité aux questions du magazine.
Pour ceux qui n’ont pas l’occasion de passer acheter le magazine, l’interview exclusive telle qu’elle est relatée sur le site d’Elle est sur plusdebuzz :
ELLE. On savait que votre couple avait traversé des épreuves et des difficultés, on a cru que vous aviez finalement décidé d’endosser votre rôle de Première Dame aux côtés de votre mari Nicolas Sarkozy. Finalement, vous avez divorcé d’un commun accord. Que s’est-il passé ?
CECILIA SARKOZY. J’ai consacré à Nicolas vingt ans de ma vie, vingt ans qui n’ont pas toujours été faciles, loin de là. Vingt ans où je me suis dévouée dans l’ombre pour lui.
ELLE. Les ors, les palais, la vie facile, les honneurs, le rôle de First Lady, vous renoncez à beaucoup…
C.S. Peut-être que je ne suis pas comme les autres mais moi, ce qui me manque par-dessus tout, c’est aller faire des courses au supermarché avec mon fils Louis.
ELLE. Certains vont vous accuser d’avoir menti pendant la campagne en jouant au couple uni alors que vous ne l’étiez plus…
C.S. J’ai toujours agi en pensant à ma famille et non par calcul. Nicolas et moi n’avons jamais menti. Nous avons essayé de rebâtir, de sauver notre couple. Jusqu’au bout.
ELLE. Vous avez parlé à vos enfants de votre décision ?
C.S. Bien sûr. J’étais inquiète de leur réaction. Mais Judith et Jeanne-Marie sont grandes, Nicolas est et restera leur beau-père. Louis, en ce qui le concerne, a réagi le mieux possible : c’est un enfant qui a besoin d’être entouré et d’avoir un foyer au calme, comme n’importe quel enfant. Je veux beaucoup m’occuper de lui.
ELLE. Que souhaitez-vous à Nicolas Sarkozy pour demain ?
C.S. Je lui souhaite de trouver la sérénité, d’être l’homme politique qui apportera à notre pays ce dont il a besoin et je lui souhaite d’être heureux. Honnêtement, je ne lui apporte plus ce dont il a besoin pour cette sérénité et ce calme. Il a droit au bonheur, il le mérite, et moi, je ne peux pas le rendre heureux si je ne vais pas bien personnellement.
ELLE. A qui avez-vous pensé au moment de prendre votre décision ?
C.S. A ma mère. Lorsque Nicolas a été élu à la présidence, beaucoup m’ont dit : “Comme ta mère serait heureuse pour toi !” Moi, c’est en ce moment que je pense à elle, à ce tournant difficile de ma vie, et je sais qu’elle serait à mes côtés. Ma mère avait une force de caractère exemplaire, elle nous a élevés dans l’idée de droiture et de dignité : dans la vie, on se tient droit, avec noblesse ; droit vis-à-vis de soi et des autres. Je pense qu’elle me dirait aujourd’hui : “Je suis fière de toi parce que tu agis pour être en accord avec toi-même”.