Europa Corp (parodie Mozinor)
J’adore ! Le générateur de scénario est puissant !




J’adore ! Le générateur de scénario est puissant !
Sylvia Jeanjacquot, la dernière compagne de Mesrine durant les dix-huit derniers mois de sa vie, a été déboutée hier par la cour d’appel de Paris dans sa demande de faire couper certaines scènes du deuxième volet du biopic sur Mesrine, jugeant qu’elles portaient atteinte à sa vie privée.
La veuve avait déjà fait une demande de la sorte à l’été 2007, d’où le jugement de la cour qui l’a estimée “irrecevable”. D’autant plus que Petite Reine, société qui a produit L’Instinct de mort et L’Ennemi public numéro un, a obtenu auprès des héritiers du gangster les droits d’adaptation audiovisuelle des deux ouvrages qu’il avait publiés.
Pas de scènes passées à la trappe donc, et Sylvia Jeanjacquot va devoir faire avec le diptyque tel quel…
Personne ne sait encore si la nageuse, championne olympique, apparaitra nue dans le prochain film avec Richard Berry, mais elle se met au cinéma !!!
La vie de Laure Manaudou se suit comme un feuilleton… Dans le dernier épisode en date, la belle se met au cinéma. Elle y a fait ses premiers pas aux côtés de Richard Berry dans “Le coach”, d’Olivier Doran.
“On m’a dit que vous étiez le meilleur”, commence la nageuse, en proie aux doutes avant un retour à la compétition. “On m’a dit la même chose de vous. Vous l’avez juste oublié. Je suis là pour vous aider à redevenir celle que vous étiez”, lui répond un spécialiste du coaching mental des stars du sport, de la politique et de la finance, incarné par Richard Berry. Elle s’inquiète : “Et si je n’y arrive pas?”…
La scène, relayée par le Journal du Dimanche, se déroule le 15 septembre dernier, dans les vestiaires du stade Charléty. Elle constitue l’ouverture du dernier film d’Olivier Doran (Le déménagement, Pur week-end). Dans “Le coach”, Manaudou joue, vous l’aurez compris, son propre rôle : une championne au creux de la vague.
On l’avait déjà vue dans les spots de ses sponsors, mais c’est le premier plongeon de la sirène dans le grand bain du cinéma. Les propositions n’auraient pourtant pas manqué, notamment pour des sitcoms ou un remake de King Kong. Mais c’est ce scénario qu’elle a choisi puisque, selon son avocat Didier Poulmaire, “cela correspondait à ce dont elle avait envie et qu’elle sait faire” et “c’était pendant ses vacances”. Maître Poulmaire précise que le cachet de la comédienne d’un jour sera reversé à sa fondation, “LM la vie”.
Le film sortira le 29 avril prochain, soit trois jours après la fin des championnats de France. A l’écran, Richard Berry parvient, évidemment, à remettre Laure sur le chemin des podiums… Gageons que la réalité rejoindra la fiction.
Tous aux abris ! Geri Halliwell a décidé d’écrire le scénario d’un film ! Après avoir écrit une série de livres pour enfants, avec pour héroïne une dénommée Ugenia Lavender, la chanteuse s’est inspirée de Jane Goldman, qui a adapté le roman Stardust de Neil Gaiman à l’écran.
“La femme de Jonathan Ross a écrit le scénario de Stardust, et je me suis dit que je voudrais le faire aussi.” Pour la jeune maman, écrire un film est une expérience mémorable : “C’est incroyable de finir son premier brouillon. J’avais quelqu’un pour m’apprendre comment faire, en utilisant un programme appelé ‘Le Dernier Brouillon’.”
Espérons que cette seconde tentative cinématographique rencontrera plus de succès que le mémorable Spice World qu’elle avait tourné avec ses copines pendant leur âge d’or. En même temps, vu toutes les critiques qu’elles s’étaient prises dans les dents, ça ne devrait pas être trop dur…
Le film de Tom McCarthy, The Visitor, avec Richard Jenkins et Hiam Abbas dans les rôles titres, a remporté hier, des mains de Carole Bouquet, présidente du jury, le grand prix du 34ème Festival de Deauville.
L’histoire est celle d’un sexagénaire dépressif, brillamment incarné par Richard Jenkins, qui jouait le paternel de la famille Fisher dans la superbe série Six Feet Under, qui va reprendre goût à la vie à la suite d’une rencontre improbable avec un immigré clandestin.
”J’avais envie de raconter l’histoire de ce professeur veuf qui veut apprendre à jouer du piano pour combler le vide de son existence et qui rencontre un jeune musicien arabe qui vient à New York pour vivre de sa musique. Et je tenais absolument à ce que Richard Jenkins joue ce professeur vieillissant.” explique Tom McCarthy à Metro.
Le film sortira le 29 octobre prochain dans toutes les salles de France et son réal espère ”que les choses changent enfin, que les gens apprennent à mieux se connaître.” S’il est vrai que le cinéma adoucit les moeurs, on peut peut-être espérer un pas dans ce sens…
Les apprentis sorciers ne sont plus ce qu’ils étaient. Nous les pensions tous assidus à l’enseignement dispensé dans la très stricte école de sorcellerie de Poudlard et on en apprend de belles !
Voilà, en effet, que Daniel Radcliffe, que nous avons suivi depuis son plus jeune âge dans le rôle d’Harry Potter se dévergonde et livre au magazine Details les détails de sa vie sexuelle !
Ces détails seront lisibles dans le numéro d’octobre à paraître. L’acteur de 19 ans y raconte comment il a perdu sa virginité à 16 ans avec une jeune femme “bien plus âgée”.
Il semblerait que l’acteur cherche à préparer l’après Harry Potter en amorçant un virage beaucoup plus “sex”. Ainsi, il a récemment joué une scène entièrement nu dans la pièce Equus, à Londres.
Le petit Daniel se dévergonde, direz-vous, mais il y a pire.
On a également appris que le jeune garçon souhaitait jouer une drag queen dans son prochain film. La star a avoué souhaiter jouer ce rôle inhabituel pour pouvoir s’habiller comme une femme et se maquiller à outrance. “Je pense qu’une part de moi adorerait incarner une drag queen parce que ce serait une bonne excuse pour porter de grosses couches de maquillage”, confie-t-il.
Daniel admet que concrétiser ce projet serait la chose la plus irrévérencieuse qu’il ait jamais faite. Mais il se défend d’être d’une nature rebelle ou sauvage. Cet acteur passionné aime bien surprendre : “J’aime être différent de la plupart des jeunes de ma génération”, confie-t-il. Voilà, c’était donc ça…
Quand on lui parle de petite-amie, le toujours célibataire Daniel Radcliffe explique ne pas en vouloir pour l’instant car il n’a pas le temps.
Forcément, choisir de se déplacer en talons aiguilles, bas résilles, minijupes au lieu de confortables talons plats, ça réduit l’allure. Et si en plus, il faut se réserver des plages horaires pour des séances de maquillage à la truelle, on est vite débordé…
Egérie et épouse comblée du très grand réalisateur Tim Burton, mère de deux enfants, Billy et Nell et actrice d’immense talent, Helena Bonham Carter (42 ans) est effondrée.
L’actrice, qui a perdu sa mère il y a quatre ans, subit aujourd’hui une nouvelle épreuve. Eplorée, elle porte le deuil de quatre membres de sa famille, décédés mercredi dernier en Afrique du Sud, lors d’un safari en minibus.
D’après le Telegraph, c’est l’éclatement d’un pneu qui a produit la perte de contrôle du véhicule. Les quatre victimes de ce drame sont la tante d’Helena, Brenda (74 ans), le mari de cette dernière, Francis (75 ans), Marcus (14 ans), le fils de la cousine de la star et Kay (55 ans), la belle-soeur de cette cousine.
La mère de Marcus et cousine d’Helena, Fiona, malgré une fracture de la clavicule, a pu sortir du véhicule avec son aîné, Piers (16 ans), qui n’a eu lui que quelques contusions. L’époux de Kay a également pu être sauvé.
Après cette effroyable tragédie, l’actrice a quitté le tournage de Terminator Salvation pour une durée indéterminée afin de rentrer soutenir les siens.
En tout cas, elles n’ont pas apprécidée de s’embrasser sous la direction de Woody Allen :
Scarlett avoue que c’était l’une des scènes les plus bizarres à tourner. Elle confie “Il y avait 60 techniciens sur le plateau qui mangeaient des sandwichs au salami. C’était vraiment la chose la moins sexy que j’ai eu à faire dans ma vie !”
“Penelope Cruz admitted that kissing Johansson wasn’t anything special.”We didn’t talk about it much, then Woody told us how the shot was going to be, but Scarlett and I don’t have any funny stories to tell about it,” Cruz said. “It felt [like] nothing, nothing happened.”
Rien de formidable donc, quand deux bombes se touchent, ca fait long feu !!!

Francis Lawrence a confirmé qu’il travaillait à l’élaboration de la prequel du film au succès phénoménal, I Am Legend.
“Absolument, il y aura une ‘prequel’. On essaie de faire démarrer le projet, et de trouver quelques idées”, déclare-t-il.
Il faut dire que ce serait le meilleur moyen de voir Will Smith reprendre son rôle du Dr. Robert Neville. On retrouverait alors le scientifique avec sa famille, et un New York bondé, ce qui ne serait pas pour déplaire à Francis Lawrence.
Il se souvient des conditions du tournage : “La première fois que vous fermez la Sixième Avenue de New York, vous vous demandez, ‘Comment va-t-on réussir à faire cela tous les jours ?’”
Il ne reste plus qu’à convaincre Will Smith !
Voici enfin la bonde annonce du nouveau Harry Potter (et le Prince de sang mêlé) ! Cette vidéo est surtout axée sur la jeunesse de Lord Voldemort (Appelé Tom Riddle) !
Sortie le 26 novembre 2008.
L’acteur et réalisateur Sydney Pollack est mort lundi 26 mai d’un cancer à l’âge de 73 ans, selon son agent Leslee Dart.
Elle a précisé que l’acteur était mort chez lui à Los Angeles, entouré par sa famille, neuf mois après été diagnostiqué de la maladie.
Sydney Pollack, qui a parfois fait l’acteur, s’est fait connaître en réalisant des succès commerciaux comme la comédie “Tootsie”, avec Dustin Hoffman, mais également des films plus sombres, salués par la critique, tels qu’”"Out of Africa” avec Robert Redford et Meryl Streep. Ce film lui a notamment valu l’Oscar du meilleur réalisateur et du meilleur film en 1986.
Rôles d’acteur
Sydney Pollack a incarné Marty Bach face à George Clooney dans “Michael Clayton” à l’automne dernier, un film qu’il avait également co-produit. Mais son dernier rôle restera celui du père de Patrick Dempsey dans la comédie romantique “Le témoin amoureux”, qui sortira sur les écrans en France le 18 juin.
Ces dernières années, le réalisateur s’était lancé dans la production de nombreux films indépendants, avec le réalisateur Anthony Minghella et une société de production, Mirage Enterprises.
Né à Lafayette dans l’Indiana, Sydney Pollack était le fils d’émigrés russes de première génération. Il était tombé amoureux du théâtre au lycée, et avait renoncé à aller à l’université pour déménager à New York et vivre sa passion.
Après quelques rôles dans des pièces de Broadway dans les années 1950, il s’était tourné vers la réalisation.
Le prix d’interprétation féminine a éte attribué à l’actrice brésilienne Sandra Corveloni dans “Linha de passe”, le prix d’interprétation masculine à l’acteur américain Benicio del Toro, dans “Che” de Steven Soderbergh.
Le jury du 61e Festival de Cannes, présidé par l’acteur et réalisateur américain Sean Penn, a décerné dimanche soir à l’unanimité la Palme d’Or à “Entre les murs”, du Français Laurent Cantet.
Le prix du scénario a été décerné à Jean-Pierre et Luc Dardenne pour “Le silence de Lorna”.
Deux réalisateurs ont été récompensés dans le cadre de la Caméra d’Or, qui récompense une première oeuvre présentée dans une des différentes sélections officielles ou parallèles, notamment l’Anglais Steve McQueen (”Hunger”) et de la Russe Valeria (”Ils mourront tous sauf moi”).
Le prix d’interprétation féminine a éte attribué à l’actrice brésilienne Sandra Corveloni dans “Linha de passe”, de Walter Salles et Daniela Thomas.
Le jury a décerné dimanche soir le prix d’interprétation masculine à l’acteur américain Benicio del Toro, dans “Che” de Steven Soderbergh. Il a dédié le prix au révolutionnaire argentin.
Le Prix du Jury a été décerné à “Il Divo”, de l’Italien Paolo Sorrentino, et le prix de la mise en scène au Turc Nuri Bilge Ceylan pour “Les trois singes”.
Steven Spielberg, qui vient de présenter à Cannes son quatrième opus des aventures d’Indiana Jones, après dix-neuf longues années d’attente, s’est vu décoré aujourd’hui de la Légion d’honneur. Grande semaine pour un grand homme.
C’est le président Nicolas Sarkozy qui a remis l’insigne emblématique au réalisateur américain, afin de le féliciter “pour l’ensemble de son oeuvre et son engagement au service de grandes causes comme la mémoire de la Shoah et le conflit au Darfour”, comme l’a déclaré l’Elysée dans un communiqué.
Que de succès pour Steven en cette seconde semaine cannoise…